Le principe du ray-tracing, c'est de suivre le chemin des rayons lumineux. C'est simple quand le rayon ne rencontre rien de particulier. Lors d'objets réfléchissants ou transparents, ça se complique un peu, mais tout reste jouable avec un peu de géométrie. Lorsqu le rayon rencontre une surface non réfléchissante, en général le logiciel considère que c'est "terminé" (note, en pratique, les calculs se font souvent en sens inverse, de la surface vers les sources, il paraît que c'est plus rapide...ça ne change rien à notre problème).
Mais voilà, le souci c'est qu'en pratique, une fois la surface non réfléchissante touchée, la lumière est renvoyée dans toutes les directions. C'est ce qui fait que lorsqu'on pose un objet rouge près d'un mur blanc le mur prend une teinte rosée (testez, vous verrez). En pratique, c'est impossible à gérer : chaque point est à considérer comme une nouvelle source de lumière...
Ce phénomène, appelé radiance (et pas radiosité, qui est un barbarisme venant de l'anglais radiosity, vérifiez dans vos dicos), peut être simulé par divers softs, dont notre POV-RAY. Ceci fait appel à des algorithmes plus ou moins (plutôt plus) complexes et plus ou moins (plutôt moins) rapides.
Un dispositif classique pour tester la radiance est la Boite de Cornell : c'est une simple boite carrée avec une source de lumière au plafond, un mur vert, un mur rouge et le mur du fond blanc. Le thème du mois pour l'IRTC est lumière et brouillard. J'ai donc testé une boite de Cornell (pour la lumière) dans le brouillard.
Evidemment ce n'est pas une image terminée mais une base pour ce que j'aimerais bien proposer à ce concours (si j'ai un peu de temps).
Ma priorité actuelle reste de finir ma tour, notamment de corriger l'herbe. Et au vu des fréquentations du site, proposer une macro décente pour gérer de l'herbe (quelques idées germent, mais il reste pas mal de boulot avant d'entamer le codage).
Ah, avant de partir : l'image du jour !
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